Donnons l'impulsion au progrès

Donnons l'impulsion au progrès

EDF Pulse

Donnons l'impulsion au progrès

Bienvenue

Le progrès, par définition, c’est avancer, aller de l’avant. Mais demain sera-t-il synonyme de meilleur ? Pour éclairer l’avenir, EDF Pulse vous invite à un passionnant tour d’horizon du progrès sous toutes ses formes. Bon voyage dans le monde de demain !

Pour en savoir plus

#Ville bas carbone

Quand les stades deviennent green

Quand les stades deviennent green

La prochaine Coupe du monde au Brésil sera marquée du sceau du développement durable. Ainsi, le mythique stade du Maracanã sera équipé d’une centrale photovoltaïque sur son toit. D’autres stades, avant lui, se sont mis au vert. Notamment en France.

Le stade Océane du Havre : Premier stade à énergie positive de France et plus grand stade de Normandie, le Grand Stade a été inauguré en juillet 2012. Il peut accueillir 25 000 spectateurs lors des matchs, pour un coût de construction de 80 millions d’euros. Installés sur le toit, 1 500 m2 de capteurs photovoltaïques permettent à ce haut lieu de l’écologie d’être autonome en énergie. Le stade dispose également d’un système de récupération des eaux de pluie, garantissant 90 % de baisse de la consommation en eau. Enfin, la gestion des déchets a été pensée grâce à un dispositif de tri, mais aussi de compostage et de recyclage.

Le stade Allianz Riviera de Nice : Inauguré en septembre 2013, ce stade, dont EDF a participé à la conception, est un fleuron de l’écoconstruction. Avec ses 7 500 m2 de panneaux photovoltaïques, son système de récupération des eaux de pluie (l’équivalent de 7 000 m3 par an) et son dispositif de ventilation naturelle qui utilise les vents de la plaine du Var, il incarne l’avenir des enceintes sportives écopositives. Le stade accueille 35 000 places les jours de match et jusqu’à 45 000 lorsqu’il est configuré pour un concert. Coût total de ce chantier, dont 40 % des déchets ont été recyclés : 243,5 millions d’euros.

Allianzrivierainauguration

Le stade du Maracanãà Rio de Janeiro, au Brésil : Construit au cœur de la mégalopole brésilienne à l’occasion de la Coupe du monde 1950, ce lieu a été fermé en 2010 pour rénovation. Le « Géant », comme l’appellent les Brésiliens, doit devenir un exemple en matière de développement durable dans le pays. Il peut accueillir environ 78 000 personnes et sa toiture est maintenant recouverte de plus de 1 500 panneaux photovoltaïques qui assureront son autonomie énergétique. Ce projet repose sur un partenariat entre les sociétés Yingli, Light Esco, EDF et l’État de Rio de Janeiro.


shutterstock_151100432


Le stade de Brasília, au Brésil :Construit en 1974, mais entièrement rénové entre 2010 et 2013 à partir de matériaux recyclés, il constitue le premier stade 100 % écologique, produisant autant d’énergie qu’il en consomme. Joyau de la prochaine Coupe du monde, il bénéficie d’un éclairage LED, d’un arrosage des pelouses grâce à l’eau de pluie stockée, et il intègre un système de ventilation naturelle. Conçu pour être totalement autonome, ce stade est aussi une mini-centrale électrique : sur son toit, un gigantesque anneau de panneaux solaires peut alimenter plus de 1 000 maisons par jour. Il est également équipé d’une membrane photocatalytique qui capte les particules polluantes dans l’air afin de réduire la présence de gaz à effet de serre. Cette arène de 70 000 places a coûté 372 millions d’euros, un peu plus que le Stade de France.

#Ville bas carbone